The Lady

Réalisé par : Luc Besson

Acteurs : Michelle Yeoh, David Thewlis, Jonathan Raggett

Histoire : Lorsqu’il a épousé Aung San Suu Kyi, Michael Aris savait qu’il épousait aussi un symbole, un pays: la Birmanie. Ce couple hors du commun subira maintes épreuves telles que la distance, la séparation, l’isolement, et pourtant rien ne le fera vaciller. Pour l’amour de son pays et afin de lutter pour la démocratie, cette femme d’exception fera passer son propre bonheur après celui de son peuple…

Mon avis : La bande-annonce et les extraits me donnaient tellement froid dans le dos que c’était une évidence pour moi que d’aller voir ce film si médiatisé. On peut dire que « The Lady » a déjà le mérite de rappeler l’histoire d’Aung San Suu Kyi, et surtout que la Birmanie est toujours sous la dictature depuis si longtemps… Michelle Yeoh interprète le premier rôle avec une sensibilité à fleur de peau et une empathie totale. Je me demande parfois: comment font les acteurs pour vivre autant de vies sans s’oublier eux-mêmes? Le film est principalement axé sur l’immense sacrifice que cette femme est obligée de faire, et tout l’espoir que tous ces gens ont à travers elle. Parfois un peu long (2h07), ce n’est pas pour autant qu’on s’ennuie. C’est donc évidemment un film que je vous conseille vivement de ne pas rater!

Notes:
* The Lady : Fille du général Aung San qui a négocié l’indépendance de la Birmanie avant de se faire assassiner en 1947, Aung San Suu Kyi est le symbole de l’opposition non-violente à la dictature militaire de son pays. Après une longue lutte, son parti politique avait remporté les élections en 1990 mais les militaires n’ont jamais voulu quitter le pouvoir. Prix Nobel de la paix depuis 1991, elle est sous surveillance permanente pendant plus de 10 ans dans sa résidence avant d’être libérée en novembre 2010. Elle peut depuis se déplacer librement en Birmanie, et bénéficie d’un soutien international. L’une de ses citations les plus connues est : « Please use your liberty to promote ours! » (1997)
* Wall of freedom : A l’occasion de la sortie du film, un site officiel a été créé. Les internautes peuvent y contribuer en envoyant leur photo et leur définition du mot « liberté ». Toutes les images réunies forment le portrait d’Aung San Suu Kyi. Par ici pour y faire un tour!

En bref – Novembre 2011

    

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Mon pire cauchemar

Comédie, Romance
Réalisé par Anne Fontaine
Avec Isabelle Huppert, Benoît Poelvoorde, André Dussollier
Mon avis : 

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Twilight – Chapitre 4 : Révélation (1ère partie)

Fantastique, Romance
Réalisé par Bill Condon
Avec Robert Pattinson, Kristen Stewart, Taylor Lautner
Mon avis : 

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La femme du Vème

Thriller
Réalisé par Pawel Pawlikowski
Avec Kristin Scott Thomas, Ethan Hawke, Joanna Kulig
Mon avis : 

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Time Out

Science Fiction, Thriller
Réalisé par Andrew Niccol
Avec Amanda Seyfried, Justin Timberlake, Cillian Murphy
Mon avis : 

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Or noir

Aventure, Drame
Réalisé par Jean-Jacques Annaud
Avec Tahar Rahim, Mark Strong, Antonio Banderas
Mon avis : 

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En bref – Spécial Ryan Gosling

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Crazy, Stupid, Love

Comédie, Romance
Réalisé par John Requa, Glenn Ficarra
Avec Steve Carell, Ryan Gosling, Julianne Moore
Mon avis : 

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Drive

Action, Thriller
Réalisé par Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston
Mon avis : 

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Les marches du pouvoir

Drame
Réalisé par George Clooney
Avec Ryan Gosling, George Clooney, Philip Seymour Hoffman
Mon avis : 

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Nouvelle rubrique : En bref

Devant le retard croissant de billets que je commençais sérieusement à accumuler, j’ai décidé de modifier quelque peu ma manière de contribuer à la pérennité de ce blog. J’annonce donc l’arrivée de la nouvelle rubrique: « En bref », qui consistera – manque de temps – à partager mon point de vue sur les films du moment en leur donnant seulement une note.

J’aurais bien aimé leur consacrer à tous un billet unique, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : mon emploi du temps chargé ne me permettra pas de tenir la cadence… Et en ce qui concerne les films qui stagnaient depuis trop longtemps dans l’onglet <à venir>, vous les trouverez en suivant les liens des articles ci-dessous:

En bref – été 2010
En bref – automne/hiver 2010/2011
En bref – printemps 2011
En bref – été 2011

Cela n’exclut pas le fait que je puisse revenir sur un film en particulier pour en faire un billet à part entière (plus la note est élevée et plus la probabilité sera grande, bien entendu).

Fright Night

Réalisé par : Craig Gillespie

Acteurs : Anton Yelchin, Colin Farrell, Toni Collette

Histoire : Etudiant de terminale, Charlie est populaire. Il a des amis, il sort avec la plus jolie fille du lycée, tout va bien pour lui… jusqu’au jour où arrive leur nouveau voisin Jerry. Ce dernier, bien que charmant et très séduisant, ne lui inspire pas confiance. Il sent bien que quelque chose ne tourne pas rond, puis après l’avoir observé, finit par découvrir qu’il s’agit d’un vampire. Bien entendu, personne autour de lui ne le croit, mais il va bien falloir qu’il trouve un moyen efficace pour se débarrasser de ce monstre!

Mon avis : Je préfère vous prévenir, ce film n’est vraiment pas à prendre au premier degré! A mon avis, le fait que vous aimerez ou pas dépendra beaucoup de l’ambiance dans laquelle vous serez au moment d’aller le voir… Pour ma part, il était déjà relégué à une petite salle à l’UGC de Châtelet-les-Halles (pourtant pleine à craquer) et je me suis retrouvée au second rang, ce qui peut être désagréable lorsqu’en plus le film nous est imposé en 3D. Cela aurait pu suffire à me mettre d’humeur maussade, et pourtant j’ai passé un très bon moment. Il faut dire que d’un point de vue communication, les affiches dans le métro étaient particulièrement bien réalisées pour avoir attiré mon attention (ce qui, j’avoue, est plus facile lorsque Colin Farrell fait parti du casting). Loin du film d’horreur standard, le suspens est loin de vous faire hérisser le poil. Quelques pointes d’humour mélangées subtilement au thriller vous aideront à vous décontracter, et n’oubliez pas: second degré!

Notes:
* Remake : Après « Vampire, vous avez dit vampire? » de 1985, puis la suite « Vampire, vous avez dit vampire? II » de 1988, voici le remake « Fright Night » de 2011! Si vous n’avez pas aimé les premiers, il est possible que vous ayez peur d’aller voir celui-ci (tout comme si vous aviez adoré d’ailleurs)… A noter: le vampire du film original, Chris Sarandon, fait une petite apparition de quelques minutes (petit clin d’oeil au passage)!
* Colin Farrell : Pour le réalisateur, l’acteur était vraiment le premier choix, pas d’hésitation possible pour lui. Pour ce personnage charismatique avec cette grande part d’ombre, qui mieux que le brun ténébreux irlandais pour l’incarner? D’ailleurs, l’acteur qui campe le vampire Jerry dit avoir vu le film original plus de douze fois… rien que ça!

Un jour

Réalisé par : Lone Scherfig

Acteurs : Anne Hathaway, Jim Sturgess, Patricia Clarkson

Histoire : C’est la fin de leurs études, Emma et Dexter passent la nuit ensemble pour finalement décider de rester amis. Tout les séparent, il est frivole et insouciant, elle est sérieuse et bourrée de complexes. Pourtant ils resteront en contact pendant de nombreuses années, entre amitié sincère, flirt et séparation, jusqu’à ce qu’ils se rendent compte qu’ils ne sont rien l’un sans l’autre…

Mon avis : Outre l’affiche que je trouve superbe (qui d’ailleurs ressemble plus à la couverture d’un bouquin), j’ai tout simplement adoré ce film. C’est pour moi une des plus belles comédie dramatico-romantique que je n’ai jamais vu! Les deux acteurs principaux sont très crédibles, j’ai peut-être la « chance » de ne pas avoir lu le roman et ainsi de ne pas avoir pu imaginer les personnages à ma façon avant de les voir à l’écran. En fin de compte, il s’agit simplement d’une histoire d’amour, mais celle-ci est mêlée d’une atmosphère particulière pleine de romantisme qui ne vise pas seulement les femmes comme public. Il n’y a ni ringardise, ni cliché (sauf peut-être quelques scènes tournées à Paris, comme par hasard), ni leçon de vie. Néanmoins, je vous conseille tout de même de prévoir quelques kleenex si vous décidez d’aller le voir ^^

Notes:
* Adaptation du roman : David Nicholls est l’auteur du roman à succès dont ce film est l’adaptation, il en signe d’ailleurs le scénario. Bénéficiant d’un excellent bouche-à-oreille, le best-seller sorti en 2009 s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Nous ne connaissons pas bien cet auteur en France, mais c’est pourtant la seconde fois qu’un de ses romans est adapté sur grand écran, après « Starter for ten » en 2006.
* Anne Hathaway : Lorsque le casting fût annoncé, l’actrice n’avait pas fait l’unanimité par les fans du roman. Moi-même j’avais quelques craintes avant d’aller voir le film, préférant finalement outrepasser ce préjugé au profit du scénario. Par rapport au personnage un peu geek et de classe moyenne, l’actrice semblait bien trop américaine… Pourtant, David Nicholls lui-même avait affirmé que l’actrice a la vulnérabilité et l’intelligence nécessaire pour incarner le personnage. Je dois bien avouer qu’elle m’a convaincue, sa performance au fil des différentes époques de la vie d’Emma est vraiment très bonne!

Tu seras mon fils

Réalisé par : Gilles Legrand

Acteurs : Niels Arestrup, Lorànt Deutsch, Patrick Chesnais

Histoire : Paul De Marseul est propriétaire d’un prestigieux vignoble à Saint-Emilion. Passionné par son métier, exigeant et perfectionniste, il ne fait pas confiance à son propre fils pour prendre la relève car il ne le juge pas à la hauteur. L’arrivée du fils de son régisseur, plus charismatique et sûr de lui, va alors perturber le domaine familial. C’est bien connu: on choisit ses amis, mais pas sa famille! Entre les deux pères et fils, le conflit ne laissera personne indemne…

Mon avis : Voir un film français de temps en temps, à condition que le casting soit bon et que le scénario n’ait pas l’air trop bidon, c’est souvent une bonne idée. Ici, ne cherchez pas l’action, tout est dans la psychologie. Le thème abordé est sensible: aime-t-on toujours son enfant? Et si on pouvait en choisir un autre? J’ai ressenti beaucoup d’empathie pour le fils complexé par le manque d’amour de son père et néanmoins tiraillé par son envie de le gagner. Le duo Niels Arestrup – Lorànt Deutsch est tout à fait crédible et très bien interprété, j’ai beaucoup aimé. Vous n’êtes bien sûr pas obligés d’adorer le vin pour apprécier ce film, après tout c’est l’une des premières richesses du pays (et très rarement traité au cinéma d’ailleurs)! On peut par contre reprocher au film de finir un peu en queue de poisson, l’histoire est tellement bien menée qu’on reste un peu sur sa fin lors du dénouement final. Disons que quelques minutes de plus auraient été appréciables, à moins que ce soit au spectateur de laisser libre cours à son imagination!

Notes:
* Tournage :
 Les scènes devaient initialement être filmées en Bourgogne, où les propriétaires de vignobles s’impliquent davantage dans la culture de leurs vins. Mais Gilles Legrand n’a pas trouvé de décor approprié pour le tournage du film, c’est alors qu’il s’est tourné vers Saint-Emilion, en Gironde, où il a trouvé les lieux adéquats. Afin de mieux connaître le milieu de la culture viticole, il s’est également rapproché d’une journaliste spécialisée en oenologie.
* Casting : Pour le rôle du fils qu’aurait aimé avoir le viticulteur, le réalisateur avait d’abord pensé à Jocelyn Quivrin. Malheureusement ce dernier est décédé fin 2009 lors d’un accident de voiture, avant le début du tournage… Pour le remplacer, Nicolas Bridet, acteur inconnu jusqu’alors, a finalement été retenu au casting final. Pour ma part, je trouve qu’il a été très convaincant et je ne serai pas étonnée de le revoir prochainement sur grand écran!

La Planète des Singes : les origines

Réalisé par : Rupert Wyatt

Acteurs : James Franco, Freida Pinto, John Lithgow

Histoire : Des singes de laboratoire servent de cobayes aux scientifiques pour trouver un remède contre la maladie d’Alzheimer. Ces tests ne sont toutefois pas sans danger car ils ont un effet secondaire non négligeable: ils décuplent l’activité cérébrale de leurs sujets. L’un d’entre eux, César, est le premier jeune chimpanzé à faire preuve d’une intelligence remarquable. Le jour où il se sentira trahi par ceux envers qui il avait confiance, il décidera alors de mener toute son espèce dans un combat spectaculaire contre les humains…

Mon avis : Je voulais du blockbuster, du vrai, ça doit être ma période! La très bonne note moyenne de 4 étoiles sur 5 attribuées par les spectateurs d’AlloCiné n’a donc fait qu’orienter mon choix vers ce film qui avait déjà éveillé ma curiosité à travers sa bande annonce. Il y a de tout: de l’action, de la violence, de l’amour, de la trahison, de la vengeance, des émotions, bref, tout un tas de raisons qui font de ce film un de ceux qu’il ne faut pas rater! On y trouve des singes comme on n’en a jamais vu d’aussi expressifs (…non non, même pas au zoo!), un casting très largement à la hauteur et des effets spéciaux impressionnants (en particulier la scène d’action au-dessus du Golden Gate Bridge!). Ai-je vraiment besoin d’en dire plus? Il s’agit bien sûr d’un film américain et du coup l’histoire devient vite prévisible, mais je ne trouve rien d’autre à redire!

Notes:
* Performance capture : La compagnie Weta Digital (Avatar, Le Seigneur des Anneaux) s’est chargée de la création numérique qui rendent les singes si réels. La performance capture a permis de filmer les expressions faciales des acteurs ainsi que la totalité de leur jeu d’acteur physique. Les effets visuels ont donc été rajoutés après le tournage, ce qui a permis aux acteurs de jouer dans de vrais décors avec des prises de vues réelles. Impressionnant, la technologie a bien progressé depuis les précédentes versions de 1968 et 2001!
* Casting : Pour interpréter le rôle du singe principal, l’acteur Andy Serkis a eu la lourde tâche de rendre plus « humain » ce chimpanzé intelligent, du regard aux mouvements, de l’enfance jusqu’à l’âge adulte. Quant au rôle de Will, les acteurs Tobey Maguire (Spider-Man) et Shia LaBeouf (Transformers) avaient tous les deux été pressentis.

Super 8

Réalisé par : J.J. Abrams

Acteurs : Kyle Chandler, Joel Courtney, Elle Fanning

Histoire : Fin des années 1970 à l’Ohio, un groupe d’adolescents tournent un film lorsqu’ils sont témoins d’une spectaculaire catastrophe ferroviaire. A la suite de cet évènement, des choses étranges et inexplicables se produisent et les policiers se sentent vite dépassés…

Mon avis : Personnellement je n’ai pas été plus emballée que cela par ce film. Je sais bien que je vais me faire des ennemis avec cette critique, la plupart des fans de Spielberg ayant expressément a-do-ré, mais je dois avouer avoir été quelque peu déçue. Outre la performance des jeunes acteurs qui m’a vraiment plu, le scénario en lui-même m’a semblé d’une profonde banalité. Le mystère autour du film est bien maintenu mais au final il n’y a aucune surprise. Néanmoins, l’ambiance des années 70 donne beaucoup de charme à ce film qui reste agréable à regarder. En fin de compte, la plus-value se trouve après le générique de fin (il paraît que c’est la mode de cacher des scènes après le générique de fin) donc si j’étais vous, j’attendrai un peu avant de partir furtivement de la salle dès la fin du film! ;)

Notes:
* Steven Spielberg : Pour ce film, il n’est autre que le producteur. Il s’est en effet personnellement impliqué dans l’écriture et dans la préparation du film, ce qui s’en ressent énormément d’ailleurs! Inutile de rappeler les divers films de science fiction qu’il a réalisé (La Guerre des Mondes, Minority Report, Jurassic Park, Les dents de la mer, E.T., …pour n’en citer que les plus connus), sa réputation ne se fait plus. Alors quand son nom est écrit en gros en haut de l’affiche du film, même s’il n’est pas le réalisateur, on est tenté d’aller le voir.
* Super 8 : Mais au fait… ça veut dire quoi Super 8? Une sorte de train super rapide avec plein de loopings? Non non, en réalité il s’agit du nom de la pellicule fréquemment utilisée il y a une quarantaine d’années par la plupart des cinéastes amateurs. C’est donc le format que les enfants du film utilisent pour tourner leur court-métrage, sorte de clin d’oeil au cinéma d’époque! Ah… oui, on comprend mieux là tout de suite ^^

Le Bingo des Blockbusters!

Qui dit « été » dit… « blockbusters » à profusion dans les salles obscures! C’est en effet la bonne période pour sortir les films américains à gros budgets, comme quoi on aime aussi aller au cinéma même quand il fait beau (…quoiqu’en France, l’été n’est pas forcément synonyme de beau temps, mais bon)!

Cette fois, j’ai eu la surprise de trouver quelques pages de jeux dans le numéro spécial du magazine « Illimité » (distribué gratuitement dans tous les cinémas UGC) dont une qui a retenue mon attention: le Bingo des Blockbusters! Le jeu consiste à vérifier que son film soit bien un blockbuster (et éventuellement crier « Bingo » pendant le film lorsqu’au moins 5 critères sont validés, ce que je n’oserai pas faire). Pour cela, il suffit de vérifier les points parmi les suivants:

  1. Un truc explose au ralenti
  2. Le héros fait un jeu de mots pas terrible
  3. Quelqu’un dit que le monde (ou l’humanité) est menacé
  4. Scène de bagarre où on ne comprend rien car la caméra bouge trop
  5. On entend des guitares électriques monter en puissance
  6. Un personnage impassible avance au milieu des gens
  7. Grosse tension sexuelle entre un homme et une femme, au final on verra tout au plus un bisou
  8. Le Président de la République des Etats-Unis fout en l’air des papiers posés sur son bureau
  9. La copine du héros est vaguement blessée mais encore plus sexy
  10. Le titre apparaît à la fin du film (c’est la mode)
  11. Visiblement une scène a été créée entièrement sur ordinateur
  12. Une marque fait un placement de produits vraiment exagéré
  13. Un mec qu’on croyait sympa commet une trahison
  14. Un mentor donne un conseil de vie au héros
  15. Le film comporte une scène cachée après le générique
  16. Le scénario est une adaptation qui prend d’évidentes libertés par rapport à l’oeuvre originale
  17. Le film laisse une porte ouverte pour une ou plusieurs suites en fonction du nombre d’entrées
  18. Le casting contient une star de la chanson ou d’une série TV
  19. Flash-back avec une histoire triste
  20. Allusion à un réseau social ou un site web à la mode
  21. Le méchant a une particularité physique très reconnaissable
  22. Le héros donne de l’espoir à un jeune
  23. Dans le générique quelqu’un a le même nom de famille que vous
  24. Clin d’oeil ironique à un autre blockbuster
Je me suis donc amusée à faire ce petit jeu avec le dernier blockbuster que j’ai eu l’occasion de voir au cinéma: Transformers 3. Sans vouloir spoiler pour ceux qui ne l’ont pas encore vu, je pense pouvoir valider au moins les points n°1, 3, 4, 5, 7, 9, 11, 12, 13, 15, 18, et 21. Ce qui fait un total de 12 critères remplis sur 24, joli score les robots!
Merci à Haterz (haterz.fr) pour nous divertir avec ce brin d’humour. J’en profite pour mettre un lien vers une page de leur site en rapport avec mon article et qui m’a bien fait rire: http://haterz.fr/2011/07/transformers3-raciste/
Bonne lecture! ^^

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