Réalisé par : Sean Penn
Acteurs : Emile Hirsch, Marcia Gay Harden, William Hurt
Histoire : Chris vient de terminer brillamment ses études, il est jeune et il a un avenir prometteur. Pourtant, quelque chose lui manque. L’argent, le succès, une vie toute tracée, tout cela ne l’interesse pas. C’est pourquoi, sans prévenir ses parents et sans laisser de traces, il part seul à l’aventure, vers l’Alaska. Le nouveau nom qu’il se donne dans son chemin vers la nature : « Alexander Supertramp » (« Alexandre Super Vagabond » en français).
Mon avis : Totalement bluffée, c’est peu de le dire. J’ai déjà un gros faible pour les films (ou livres) tirés d’une histoire vraie, car rien que de m’imaginer que tout cela a réellement été vécu me donne la chair de poule. Quitter la civilisation pour partir vivre en totale communion avec la nature, il faut un sacré tempérament pour le faire. Moi je l’aurai bien fait… dans une autre vie! ^^ Les paysages sont magnifiques, j’ai vraiment passé un très bon moment en regardant ce film, que je regrette de ne pas avoir vu plus tôt. Mais dans ce voyage solitaire, une morale y a été rajoutée: « Le bonheur n’existe réellement que s’il est partagé ». Je trouve cette phrase très belle, mais attention je pense qu’il s’agit d’une petite touche personnelle du réalisateur.
Notes:
*Adaptations : Il s’agit d’une histoire vraie, Christopher McCandless (1968-1992) a réellement existé. Sa biographie par Jon Krakauer a été adapté au cinéma par Sean Penn.
*Témoignage de sa soeur : « Il était inévitable que Chris parte. Personne n’aurait pu l’en empêcher », » Je pense que si Chris ne m’écrivait pas c’était qu’il y avait une raison. Il vivait sa vie et en profitait, j’essayais de le comprendre et d’attendre son retour. »
Après l’obtention de son diplôme, Chris considérait ce voyage comme l’aboutissement de quatre années de travail stupides.
*Son parcours : Chris a traversé tout le long du sud des États-Unis, à travers la Géorgie, la Louisiane, le Texas, le Nouveau-Mexique, l’Arizona, la Californie, l’Oregon, le Montana puis, via le Canada, l’Alaska.
*Réalité/Fiction : Contrairement à ce que l’on nous montre au début du film, Chris n’a jamais détruit ses papiers d’identité, ni ses billets de banque. On a retrouvé ses papiers dans son portefeuille intact dans son sac à dos. Autre différence, l’empoisonnement suggéré par Krakauer n’est qu’hypothèse, en effet Chris est parti dans cette aventure insuffisamment préparé et connaissait très mal l’endroit. Un abri contenant des vivres de secours se situait à quelques centaines de mètres de lui…
Je me demande, avait-il l’intention de revenir à la civilisation un jour? On ne le saura jamais.
![]()
Coucou!
J’avais presque oublié que c’était le printemps du cinéma! (Eh oui, elle est bien pratique cette fameuse carte illimitée ^^)
Effectivement, le film est long (2h27), mais il en vaut la peine!!
Fais attention, il devrait bientôt disparaître des salles par contre…
Bisous et à bientôt!
Bonjour,
« Into the Wild » est un très beau film effectivement Emile Hirsh, que je ne connaissais pas vraiment, est un acteur remarquable. Quant à Sean Penn, il confirme ce qu’on savait déjà de lui, en plus d’être un excellent acteur, c’est un réalisateur très intéressant.
Amicalement,
Shin.
Hello!!
Ce film m’a vraiment marqué!!J’ai été vraiment ému par cette histoire (d’autant plus qu’elle est tirée de faits réels). Les rencontres inopinées du premier personnage sont bouleversantes d’amour et d’amitié..
Seul petit hic:j’ai trouvé la première heure du film un peu languissante…cela dit,c’est peut-être pour mieux nous représenter la quête de la sagesse (qui, comme tout le monde le sait, est vraiment très longue…!)
Ce film est vraiment à voir!
Bisous*
Salut!
Quelques précisions tout de même sur le paragraphe Réalité/Fiction =)
En quittant sa Datsun, Chris a bien brûlé tout son argent, il l’écrit dans son journal, et par la suite il voyage comme un vagabond, sans un centime en poche. Mais par la suite il va travailler en chemin comme on le voit dans le film, c’est de là que lui vient l’argent qu’il possédait quand il est mort.
Également, Chris était en effet mal préparé à son projet, et surtout sous-équipé, tant en matériel qu’en vivres d’appoint. Mais il possédait une carte routière de la région. Il n’y a pas de cabane à quelques centaines de mètres du bus. Il y a, à 800m en aval de là il a tenté de passer, une nacelle qui permet de traverser la rivière qui a bloqué McCandless quand il a voulu quitter sa retraire. Les cabanes des environs sont situées dans un rayon de 10 à 15km, soit 2h de marche. Chris en ignorait vraisemblablement l’existence. Mais elles ne lui auraient été d’aucun secours, elles ont été vandalisées cet été là.
Son erreur était d’avoir sur-estimé ses compétences et la fiabilité de son équipement. Une simple carte comme nos cartes IGN Top 25 (sans lesquelles je ne pars pas en randonnée
l’aurait sauvé …
Oups, et j’ai oublié, « Le bonheur n’est réel que si il est partagé » n’est pas un ajout de l’auteur
Se sont les mots de Chris McCandless lui-même, écrit de sa main sur une page d’un des livres qu’il emportait : Le Docteur Jivago de Boris Pasternak. Il reprend en fait une phrase du livre. Il a inscrit « Happiness only real when shared ».
Chris McCandless avait l’habitude de gribouiller ses livres, entourant les passages qui le marquaient, portant des annotations dans la marge, etc.
Salut,
et merci pour ce petit moment culturel et instructif!
j’imagine que vous avez aimé le film ^^
a bientôt!
Bonjour!
J’ai adoré ce film
il a l’énorme mérite de montrer aux deux parties (les gens comme Chris, et les autres) ce que signifie ce mode de vie que les premiers (dont moi) ont choisi, et des raisons de ce choix. Il montre aussi ce qu’il ne faut pas faire
Je suis randonneur et vagabond à l’occasion comme l’était McCandless, tout en étant moins idéaliste et plus terre-à-terre. Pour exemple, l’été 2009, je pars pour 3 mois de vagabondage sur les chemins de Compostelle, sans aucun budget pour l’hébergement, avec pour tout équipement mon matériel dans un sac de 6kg environ. Mais contrairement à Chris, je me prépare, j’apprends =)
J’ai également lu le livre de Jon Krakauer, que je recommande, il apporte beaucoup de précisions sur la personnalité de Chris qui finalement n’est pas si rose que le film le laisse penser. Mais c’est tout de même un personnage très étonnant, captivant et attachant !
Randonneur et vagabond?! Cela doit être très excitant de partir à l’aventure sans savoir comment tu feras pour vivre. Je comprends mieux ton intérêt pour ce film (et le livre qui va avec!)
Tout abandonner pour partir, c’est un rêve que beaucoup de personnes font, mais combien d’entre eux le vivent réellement?
Au fait, et comment es-tu tombé sur mon site si ce n’est purement pour le cinéma? ^^
Et oui, ce film (et livre) représente en quelque sorte l’aboutissement de ce que je rêverai de faire, et j’espère que je pourrai un jour le faire, parvenir à vivre comme cela, totalement autonome, en harmonie avec la nature. L’essentiel est d’y être préparé.
Il y a finalement énormément de gens qui rêvent de faire ce qu’a fait Chris (quelqu’un que j’admire comme tu as du le remarquer ^^) ; quand je marche, je rencontre beaucoup de gens, d’autres voyageurs bien sur, mais également des « sédentaires », et en discutant avec eux, on réalise qu’ils vous admirent eux aussi, parce que vous faîtes ce qu’ils n’ont jamais osé faire. C’est un sentiment assez impressionnant, on se rend compte que si beaucoup nous prennent pour des illuminés, ceux que l’on rencontre nous respectent et nous envient. Leur raconter mes aventures, c’est un peu leur permettre de voyager eux aussi … pour ça je regrette vraiment la mort de McCandless. Je pense qu’il a quitté ce monde heureux de ce qu’il a accompli, mais il aurait eu tant à nous raconter ! je suis actuellement en train de mettre en place un site ou je parlerai de mes randonnées, et de mes projets de vagabondage à venir ; si tu es intéressée je t’en donnerais l’adresse =)
Sinon, j’ai connu ton site par hasard, via Wikipédia ; j’ai apporté quelques modifications à l’article sur Chris, et quelqu’un a ensuite ajouté un lien vers ton site en référence d’une citation de Carine McCandless. J’ai suivis le lien, ajouté quelques précisions ici aussi sur Chris, et voilà … Par hasard donc ! et finalement, j’aime beaucoup ton site, fort pratique pour obtenir des critiques pertinentes sur un film. Pour moi qui suis plutôt bon public, c’est bien
Bien sûr que je serai intéressée!
Fais-moi signe quand tu l’auras créé ^^
Sinon, je ne savais même pas que j’étais référencée sur Wikipédia, cela fait plaisir!
En tout cas je suis ravie que tu aimes ce site, preuve qu’il ne faut pas nécessairement être passionné de cinéma pour le visiter =)
Moi je pense que comme le suggère Krakauer, l’auteur du bouquin dans sa dérnière édition, Chris McCandless était conscient des risques qu’il prenait et qu’il n’a pas voulu de carte topographique pensant qu’il s’en sortirait quand même. Il s’est retrouvé piégé par la nature et à l’évidence a subit son manque de préparation…
Bonjour,
Je suis journaliste et c’est dans le cadre de la préparation d’un reportage que je suis tombé ici … via Wikipédia.
En fait, mon sujet de reportage est consacré à ces routards/travellers/vagabonds/teufers qui vivent dans leurs camions. C’est un profil assez large … et celui de notre ami qui s’exprime un peu plus haut m’intéresse.
Depuis son dernier post en octobre … il a sans doute mis en ligne son site internet !
Aurais tu la gentillesse de me le communiquer Kapoune s’il te plait ?
merci !
Bonjour,
J’aimerai t’aider mais je n’ai malheureusement pas l’adresse de son lien…
Je te communique son adresse mail en privé.
Hello,
J’espère que ça va bien. Alors ses exams ? On peut commencer a sortir le champagne ? (je sais même pas quand tu as tes resultats lol). J’ai vu « Into the wild » sinon (oui enfin
) et j’ai adoré du coup je me suis remis à écouter la BO en boucle ^^
A bientôt,
bisous,
Vlad
8:16
Coucou,
Comment ca va bien ? Profites tu du printemps du cinéma? Pour ma part, je manque toujours de temps pourtant j’aurais bien aimé voir « Into the wild » qui m’attire bien mais la durée du film fait que je n’arrive jamais à trouvé le bon créneau lol.
Bisous,
Vlad