Réalisé par : Pedro Almodovar
Acteurs : Penelope Cruz, Blanca Portillo, Lluis Homar
Histoire : Mateo Blanco est réalisateur, et vit à travers le cinéma… jusqu’au jour où un tragique accident lui impose de vivre dans l’obscurité, car il est désormais aveugle. Une part de son âme a disparu avec sa vue, et Mateo Blanco laisse place à son pseudonyme: Harry Caine, écrivain. Son passé douloureux restera volontairement comme effacée de sa mémoire, un passé où domine un amour fou brisé par la fatalité.
Mon avis : L’affiche est tirée d’une des scènes centrales du film : celle qui montre ce que la jalousie peut provoquer. Et le titre « Etreintes brisées », que je trouve magnifique, ne peut pas être plus explicite. Ces deux éléments avaient suffi à m’intriguer, en plus du fameux duo Almodovar-Cruz. Du cinéma dans le cinéma, des acteurs capables de jouer des acteurs, et une histoire d’amour qui paraît réelle: Almodovar a vraiment utilisé une palette impressionnante de facettes de Penelope Cruz. Ce rôle a sans doute permis au réalisateur de montrer à quel point l’étendue des performances de l’actrice est immense. Il y a sans aucun doute énormément de talent dans ce film, et cela m’a en vérité plus touchée que l’histoire en elle-même.
Notes:
* Titre original : « Los abrazos rotos »
* Etreintes brisées : Etreintes, car c’est solidement enlacés dans les bras l’un de l’autre que Mateo et Lena se voient finir leur vie. Brisées, car leur histoire sera frappée par la fatalité,alors qu’ils rêvaient d’éternel.
* Festival de Cannes 2009 : Comme vous le savez sans doute déjà, Almodovar était en compétition officielle pour la palme d’or avec « Etreintes brisées ». Il était difficile en effet de ne pas remarquer toutes les affiches du film dans le métro, et toutes les couvertures de magazines avec Penelope Cruz. Néanmoins, il ne figure pas dans le palmarès de ce 62ème festival de Cannes.
Voici quelques noms des récompensés:
- PALME D’OR -> Michael Haneke (« Le Ruban blanc »)
- GRAND PRIX -> Jacques Audiard (« Le Prophète »)
- PRIX EXCEPTIONNEL DU FESTIVAL DE CANNES -> Alain Resnais (« Les Herbes folles »)
- PRIX D’INTERPRETATION MASCULINE -> Christoph Waltz (« Inglorious Basterds »)
- PRIX D’INTERPRETATION FEMININE -> Charlotte Gainsbourg (« Antichrist »)
Pour voir l’intégralité du palmarès, rendez-vous sur le site officiel: ici
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Coucou,
J’espère que tu va bien. Merci pour le compliment ca fait plaisir mais je crois que je resterai encore amateur pendant de nombreuses années encore. Je suis content en tout cas de voir que la rubrique Fanzine plait bien. J’avais peur que l’on ne trouve pas ça assez intéréssant, pas assez develloppé et au final ca a l’air de bien passer. Faut dire qu’il y avait pleins de films que j’avais vu à qui je n’ai pas consacré de billets et qui retrouve une seconde chance grace à cette catégorie ^^ D’ailleurs, je vais rattrapper mon retard avec un troisième fanzine qui est en cours d’écriture. Après pour les prochains, il faudra attendre 10 nouveau film à qui je ne veux aps spécialement dédié un billet entier ^^
Sinon j’ai vu « étreintes brisées » qui sera dans mon prochain Fanzine d’ailleurs.Voila ce que j’en dit (petite exclu car le billet est pa encore publié lol) : Fort de bons échos, je me suis dirigé vers ce film et j’ai bien aimé. Comme toujours chez Almodovar, je n’arrive pas à m’attacher à ses histoires (aussi vu, je les oublie peu de temps après) mais il n’empêche qu’une nouvelle fois il nous livre là un très beau film. Ses étreintes brisées, on va les découvrir au fur et à mesure que le film défile sous nos yeux. Si certaines issues sont prévisibles, d’autres nous surprennent mais quoiqu’il en soit, on se retrouve transporter dans cet univers à la fois drôle, touchant et triste où à force de mensonge, des cœurs se sont brisées. Le style narratif de l’histoire est très bien choisie tout comme la mise en scène de ce film où Penelope Cruz arrive encore une fois à nous éblouir. Un gros coup de cœur d’ailleurs pour la scène où elle teste la perruque blonde et où on à l’impression que le temps d’une scène Audrey Hepburn est toujours vivante. Une histoire simple en apparence mais pas facile à aborder mais traité avec beaucoup de justesse et qui nous tient jusqu’à la fin malgré sa durée. Je pense que d’ici quelques mois j’aurais un peu oublié ce film mais j’en garderais toutefois une sensation agréable qui fera que je pourrais le revoir sans soucis.
Bisous,
Vlad
«C’est une déclaration personnelle, ma déclaration d’amour au cinéma» Almodovar pour Etreintes brisées
Coucou
J’attendais le dernier Almodovar avec grande impatience.
peut être le + aboutit (techniquement).
Et il faut bien l’avouer, je n’en suis pas déçu.
Un vrai film Almodovaresque
Vraiment un grand talent cinématographique
Une manière de réaliser, on devine la griffe du maitre.
Le scénario est mêlé d’histoire d’amour croisées mais
C’est avant tout la manière de réaliser, de capturer l’instant qui m’a aussi touché le plus, séduit le +.
C’est une réelle et sincère déclaration d’amour au Cinéma de la part de Pedro Almodovar
et sans doute intrinsèquement une déclaration d’amour à son actrice préférée qu’il embellie, qu’il démultiplie car ce n’est pas un rôle qu’il lui offre mais +ieurs (le paradis pour une actrice, j’imagine)
Cette déclaration on la voit, on la sent à chaque séquence du film, tout au long du film sans jamais s’ennuyer.
Un beau film « à l’ancienne » tant il rend hommage aux anciens Douglas Sirk, Roberto Rossellini et Alfred Hitchcock
On a beaucoup apprécié.
ps : il y a tellement de choses à dire, la suite peut être demain soir
Coucou,
Ce film me faisait déjà envie mais après avoir lu ton avis, j’ai encore plus envie de le découvrir. Ca a l’air vraiment pas mal et l’histoire à tout pour me plaire
Bisous,
Vlad